Nous allons cocréer une cantate sauvage. Nous allons faire des sons, des bruits avec la voix, la bouche. Il peut y avoir des mots mais attention restons sur le son surtout !
Il s’agit pour chacun de s’exprimer, d’exprimer quelque chose de personnel, mais aussi d’écouter…
Exprimez-vous, écoutez aussi. Alternez les moments d’expression et d’écoute. Ménagez des silences, pour vous-mêmes, mais aussi pour mieux écouter et ressentir le groupe.
Il ne s’agit pas de « faire beau », mais du vivant, du vrai et parfois ce sera sans doute très beau!
L’animateur lance le signal du début, et laisse la cantate se développer ; en général au bout d’un moment, le processus s’arrête de lui-même.
Laisser un temps de silence (qui s’installe en général naturellement.)
Ecoutons l’écho de notre cantate dans le silence !
Retour :
Rapprochez-vous, prenez les mains de vos voisins et regardez-vous sans parler.
Notes :
L’animateur participe à cette cocréation.
Attention à l’attachement au beau. Nous sommes là dans l’expression crue et ne cherchons pas la beauté ou l’harmonie.
Si la cantate ne s’arrête pas d’elle-même, l’animateur entraîne progressivement l’arrêt, soit par des gestes, soit par des « bruits blancs » (shhhht !) ou sonne une cloche – par exemple – pour signifier la fin.