19 décembre 2020

46. La cantate sauvage

Par A-U-G

46

+ 8 participants

L’essentiel :

Expression vocale, crue, du groupe

Installation :

En cercle, debout ou assis.

 

Déroulé :

Nous allons cocréer une cantate sauvage. Nous allons faire des sons, des bruits avec la voix, la bouche. Il peut y avoir des mots mais attention restons sur le son surtout !

Il s’agit pour chacun de s’exprimer, d’exprimer quelque chose de personnel, mais aussi d’écouter…

Exprimez-vous, écoutez aussi. Alternez les moments d’expression et d’écoute. Ménagez des silences, pour vous-mêmes, mais aussi pour mieux écouter et ressentir le groupe.

Il ne s’agit pas de « faire beau », mais du vivant, du vrai et parfois ce sera sans doute très beau!

L’animateur lance le signal du début, et laisse la cantate se développer ; en général au bout d’un moment, le processus s’arrête de lui-même.

Laisser un temps de silence (qui s’installe en général naturellement.)

Ecoutons l’écho de notre cantate dans le silence !

 

Retour :

Rapprochez-vous, prenez les mains de vos voisins et regardez-vous sans parler.

 

Notes :

L’animateur participe à cette cocréation.

Attention à l’attachement au beau. Nous sommes là dans l’expression crue et ne cherchons pas la beauté ou l’harmonie.

Si la cantate ne s’arrête pas d’elle-même, l’animateur entraîne progressivement l’arrêt, soit par des gestes, soit par des « bruits blancs » (shhhht !) ou sonne une cloche – par exemple – pour signifier la fin.